« … il avait du bétail et
récoltait le foin de castor ... Il gagnait sa vie. »
—John Joe Turner, à propos de la ferme Baldwin au début
des années 1900
Les pionniers parlaient de « foin de castor » pour désigner les riches prés d’herbes et de rouches qui poussaient dans les étangs asséchés abandonnés par les castors. Reconnues depuis longtemps comme d’excellents terrains de chasse au chevreuil, à l’orignal et à l’ours, ces prairies offraient une source d’aliments toute prête pour le bétail affamé.