D’après les registres du parc Algonquin, 30 000 troncs équarris ont quitté la région en 1866–1867. En 1879, la production de troncs équarris avait chuté à 15 000, mais on transporta plus de 73 000 billes de sciage sur des cours d’eau comme la petite rivière Bonnechère. Après plusieurs décennies d’abattage incontrôlé, les arbres assez grands pour donner des troncs équarris sont devenus rares.